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Pour mémoire : Le 26 janvier 1978 : La grève générale et le « Jeudi noir »

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Il y a 35 ans, le 26 janvier 1978, se sont déroulés en Tunisie des évènements d’une importance exceptionnelle.

La grève générale lancée par la centrale syndicale UGTT, la première depuis l’indépendance du pays en 1956, et la sanglante répression qui s’en est suivie constituent probablement un tournant dans l’histoire sociale et politique du pays et dans les rapports entre le pouvoir et le mouvement syndical. Néanmoins on ne peut comprendre ces évènements indépendamment du contexte dans lequel ils se sont produit en particulier les mouvements sociaux et politiques qui ont marqués la période qui a précédé et en particulier l’année 1977.


 

 

 

 

 

(extraits de l’annuaire de l’Afrique du nord 1977 et 1978)

Le contexte

En 1977 : multiplication des grèves ouvrières, mais également dans les universités contre la présence de vigiles dans les campus, procès en mars contre le MUP, appel pour le respect des libertés signé par 168 intellectuels (avril),  interdiction de la tenue de la « conférence nationale sur les libertés » appelée par le MDS (juin), Er raï hebdomadaire est autorisé en décembre

Janvier

Le 19 janvier 1977, les «partenaires sociaux» ont, sous la forme d'un communiqué commun (du Gouvernement, du Bureau politique du PSD et des Bureaux Exécutifs de l'UGTT, de l'UTICA et de l'UNA), souscrit «à un Pacte social » correspondant à la période du Ve Plan (1977-1981). Ce document intervenait en conclusion des travaux de la Commission nationale des Salaires amorcés en décembre 1977. Il fondait la préservation de la paix sociale,

D'après des sources officielles il apparaît, en effet, qu'en 1977 les grèves auraient été au nombre de 452, représentant plus de 1 200 000 heures perdues, contre 372 et plus de 1000000 d'heures en 1976.

 

 

31ème anniversaire de l'UGTT, le 20 janvier 1977

Mars

L'inculpation, en mars, pour atteinte à la sûreté de l'Etat d'une trentaine de personnes suspectées d'appartenance au Mouvement de l'Unité Populaire (MUP) de M. Ahmed Ben Salah, la condamnation, le 19 août, de plusieurs d'entre elles par la Cour de Sûreté de l'Etat, l'interdiction de la Conférence Nationale sur les Libertés Publiques organisée en juin sur l'initiative de personnalités proches du groupe des «Libéraux» ou «Socialistes Démocrates» de M. Ahmed Mestiri,

14ème Congrès national de l'Union tenu à Tunis du 24 au 27 mars 1977.

L’expression, en marge des travaux officiels du Congrès, de critiques à l'encontre des modalités de conclusion du Pacte Social : dans le même temps où le Congrès, dans sa motion générale, enregistrait «avec satisfaction l'importante date du 19 janvier 1977 », une pétition signée par six cents syndicalistes mettait en cause le Pacte en tant qu'accord au sommet conclu sans consultation préalable des représentants de la base syndicale

L'existence de cette pétition a été révélée dans Le Monde du 31 mars. Le Secrétaire Général de l'UGTT engageait alors des poursuites devant la justice tunisienne pour «diffusion de fausses nouvelles et diffamation. Sur le plan judiciaire, l'affaire devait se solder par un non-lieu. Par la suite, les autorités gouvernementales ont confirmé l'existence de cette pétition (cf. l'interview de M. Hédi NOUIRA in Le Monde, 30/12/77, déjà citée), pour étayer la thèse d'un débordement de la direction de la Centrale.

Déjà, dans le cadre de son enquête: «Tunisie; les sirènes de la démocratie., Daniel JUNQUA, envoyé spécial du Monde, avait fait état de critiques émanant de responsables de syndicats de base ou de fédérations à l'encontre des conditions de la conclusion du Pacte Social (Le Monde 17/3/77: 2). M. Habib ACHOUR avait répondu par une mise au point (cf. Le Temps 19/3/77 : 2).

Février

A signaler la gravité des événements survenus à la Cité universitaire du Bardo en février et surtout en mai ne doivent pas faire oublier leur lien (prétexté ou réel) avec la question des vigiles universitaires.

Mai

L’autorisation de la Ligue Tunisienne des Droits de l'Homme en mai, un an après le dépôt de ses statuts,

Octobre

Projet de  « Pacte National », élaboré par le Mouvement des Démocrates Socialistes à la fin du mois de septembre et proposé par M. Mestiri au Président Bourguiba, lors d'une entrevue le 3 octobre

Octobre

La flambée de violence survenue à Ksar Hellal à l'occasion de la grève déclenchée le 10 octobre par les ouvriers de l'usine textile et les déprédations commises lors des grèves tournantes de novembre dans les principales villes du pays.

Novembre

Les grèves de novembre, consécutives aux menaces de mort formulées à l'encontre de M. Habib Achour le 26 octobre

Des grèves de protestation étaient déclenchées à partir du 9 novembre, avec pour point culminant, l'arrêt de travail des enseignants le 15 novembre. De plus, la Commission administrative de l'UGTT, réunie les 15 et 16 novembre, avalisait l'ensemble du mouvement de protestation. Au-delà de la question, au demeurant peu claire, des menaces de mort à l'encontre du Secrétaire général, la dynamique du mouvement procédait d'une volonté de défense de l'indépendance syndicale et du droit de grève jugés menacés par des menées imputées à certains éléments du Parti Socialiste Destourien, sous la forme notamment de milices parallèles.

Le 19 novembre, l'agitation sociale allait faire l'objet d'une nouvelle relance sous la forme de conflits, à base de revendications professionnelles, dans les mines et chemins de fer notamment.

Décembre

Le 29 décembre 77 devait, en effet, paraître le premier numéro d'ER' Rai, hebdomadaire de langue arabe

Le premier numéro de Démocratie ne paraîtra que le 1er juillet 1978. La parution en décembre du premier numéro d'Er raï, hebdomadaire de langue arabe du Mouvement des Socialistes Démocrates, affaire également en instance depuis un an.

Incidents dans les campus à Tunis et à Sfax en décembre.

Remplacement de M. Tahar Belkhoja au ministère de l'Intérieur et la nomination du colonel Zine-elAbidine Ben Ali à la Direction générale de la Sûreté.

 


 

1978

Janvier

La Fédération de l'Agriculture de l'UGTT lançait à son tour un mot d'ordre de grève pour le 4 janvier en vue du règlement d'un contentieux, d'après elle, en suspens depuis deux ans. Le déroulement de la grève donnait lieu à des incidents devant le siège de l'UGTT entre grévistes et forces de police. Le Bureau Exécutif de la Centrale, réagissait par un communiqué dénonçant une «provocation préméditée» portant atteinte «à l'immunité du siège de l'UGTT» et annonçant que le Conseil national de l'organisation, dont la réunion était déjà prévue, serait saisi de cette affaire «afin de prendre les décisions» qu'il jugerait «opportunes».

Conseil national de l'UGTT des 8-10 janvier 1978

Du 8 au 10 janvier, le Conseil national de l'UGTT se réunissait à huis clos. M. Habib Achour devait y annoncer sa démission de membre du Bureau politique et du Comité central du PSD. Ce faisant, il répondait aux demandes formulées en ce sens à la tribune du Conseil national.

La Motion générale votée par le Conseil national développait une double critique à l'encontre, d'une part, d'une politique dont l'orientation se ferait dans un sens contraire à l'unité nationale et, d'autre part, de l'attitude observée par le pouvoir à l'égard de l'UGTT, étant entendu que les menaces réputées peser sur celle-ci tiendraient à l'autonomie manifestée par la Centrale dans son action revendicative. L'éditorial d'Ech Chaab, hebdomadaire de l'UGTT, commentant les travaux du Conseil national, explicitait cette double critique en se référant à deux «contradictions»: la contradiction «de plus en plus claire entre les aspirations du peuple tunisien (...) et la politique du Gouvernement qui a dévié des options fondamentales que le peuple tunisien a consacrées depuis l'indépendance et qu'il a réaffirmées durant les années 1960 et 1970... »; la contradiction «entre le grand progrès réalisé par les travailleurs dans la pratique de la liberté et de la démocratie dans le cadre syndical d'une part, et d'autre part le durcissement des structures politiques, partisanes et d'information dont l'évolution n'a pas accompagné celle du peuple tunisien dont les moins de vingt ans constituent plus de la moitié». On ne rentrera pas dans les détails des passages de la Motion relatifs à ces «contradictions. On insistera en revanche sur la conclusion de cette motion, sur sa dimension «conventionnelle»: -refus du «langage de l'intimidation et de la violence ~>; -nécessité de la «voie du débat libre, démocratique, fondé sur le respect de toutes les opinions, sans idées préconçues ni préjugées (...) »;-«assainissement radical et pacifique du climat politique et social et ce par respect de la Constitution dans tous ses articles et plus particulièrement ceux ayant trait aux libertés fondamentales qui garantissent les libertés syndicales et par la libération de tous les détenus syndicalistes et politiques »;-volonté de l'UGTT, «organisation syndicale populaire et progressiste », de «préserver sa personnalité et son indépendance en transcendant tous les courants politiques et toutes les ambitions personnelles ».

Au lendemain du Conseil national de l'UGTT, le processus de décentralisation à l'œuvre au sein de celle-ci allait faire l'objet d'une campagne de dénonciation centrée sur le thème du «déviationnisme », de la part des autres organisations nationales (UTICA, UNA, UNFT) et du Parti.

Seule l'UGET (étudiants) observera une attitude réservée, qu'elle devrait rompre le 21 janvier avec l'envoi d'un télégramme d'appui à l'UGTT à l'occasion du 32-anniversaire de la fondation de celle-ci

A la suite de ce Conseil national, MM. H. Achour et K. Salhi démissionnent du Bureau Politique et du Comité Central du PSD.

Le 20 janvier, le Comité central du PSD se réunissait en session ordinaire. Sa résolution finale caractérisait la situation politique par l'existence d'une crise au sein de l’UGTT, sous la forme d'un déviationnisme consécutif à une méconnaissance de la démocratie interne et à une violation des statuts de l'Union par certains dirigeants «dissimulés derrière le Secrétaire général de l'Union».

Le comité central du PSD demande l’épuration de la direction de l’UGTT.

L'UGTT, par le canal de sa Commission administrative, réagissait le 22 janvier, en adoptant le principe d'une grève générale d'avertissement et en chargeant le Bureau Exécutif d'en fixer la date, la durée et les modalités

Les 22, 23 et 24 janvier les milices du PSD attaquent les locaux de l’UGTT à Tozeur, Sousse et Tunis

Le 24 janvier, arrestation de Abderrazak Ghorbal St-G de l’union régionale de l’Ugtt de Sfax.

Otto Kerstens, Secrétaire général de la CISL, se rendait à Tunis en vue de favoriser une reprise des négociations entre le Gouvernement et l'UGTT. Mais sa mission se soldait par un échec et M. Achour annonçait, en sa présence, le 24 janvier, un ordre de grève générale pour le jeudi 26 janvier.

Le 25 janvier le siège de l’UGTT est encerclé par la police qui empêche près de 200 dirigeants syndicalistes d'en sortir.

L'ordre de grève générale lancé par l'UGTT pour le jeudi 26 janvier a été l'occasion de troubles particulièrement violents à Tunis et d'incidents dans certaines autres villes (Sousse, Sfax, Gafsa, Tozeur, notamment). Manifestations et barricades se multiplient.

L’armée est placée sous la direction de Z A Ben Ali (responsable des services de renseignement).

Bourguiba décrète l’état d’urgence qui se solda notamment par l'arrestation des principaux dirigeants de l'UGTT

Avant leur arrestation, le 27 janvier, les membres du Bureau Exécutif de l'UGTT devaient publier un communiqué précisant que la décision de la grève aurait été prise «à la suite d'attaques violentes incessantes et d'opérations de propagande mensongère par la direction du Parti contre les syndicats». Dans le même communiqué, ils en appelaient au Chef de l'Etat en vue d'un rétablissement du dialogue, tout en regrettant les conditions dans lesquelles ils étaient informés de la situation du pays.

Le nombre des victimes a donné lieu à une polémique. M. Ahmed MESTlRI aurait fait état le 13 mars 1978 à Londres de 140 morts (Jeune Afrique. 26/4/78: 22. Le 2 avril AL AmaL a publié la liste nominative des 51 victimes dénombrées par les autorités, ce qui revenait à mettre au défi ceux qui contestaient ce chiffre de citer les noms des autres victimes (cf. à ce sujet les observations de B. BEN YAHMED in Jeune Afrique, 26/4/78 : 5). D'après M. Mohamed SAYAH, 800 personnes auraient été arrêtées.

Levée de l'immunité parlementaire des quatre députés responsables de l'UGTT, en état d'arrestation.

L'épuration de l'UGTT a été amorcée le 2 février par la réunion d'un Bureau Exécutif provisoire, composé de dix-sept secrétaires d'unions régionales et d'un secrétaire général adjoint de l'ancien Bureau, M. Tijani Abid.

Le 31 janvier, devant l'Assemblée Nationale, le Premier Ministre avait déclaré: «Les événements que je viens de vous exposer ne laissent pas l'ombre d'un doute sur les intentions de ceux qui les ont provoqués. L'atteinte à la sûreté de l'état est évidente et elle est préméditée. Le déroulement de ces événements permet la délimitation des responsabilités avec toute la précision nécessaire. Il reste à la Justice de se prononcer conformément aux lois en vigueur. La justice tunisienne et les tribunaux de droit commun se prononceront avec la probité et le respect du droit qu'on leur connait.»

La référence ainsi faite aux tribunaux de droit commun et à leur indépendance pouvait être éventuellement imputée à une volonté de dépolitiser la crise et de la circonscrire aux dimensions d'une atteinte à la légalité républicaine.

Les 27 et 27 juillet, la Chambre Criminelle de la Cour d'Appel de Sfax a rendu deux verdicts assortis de peines n'excédant pas deux ans de prison, pour l'un, et deux ans et demi, pour l'autre.

Auparavant, le 19 juillet s'était ouvert devant la Chambre Criminelle de la Cour d'Appel de Sousse, le procès de 101 syndicalistes de cette ville. A la demande de la défense, il avait fait l'objet, le jour même, d'un report. Repris le 31 juillet, il devait donner lieu à des débats animés, au cours desquels plusieurs accusés firent état de sévices, relançant ainsi une polémique sur la torture centrée notamment sur les circonstances du décès en février 1978 de M. Houcine Kouki, syndicaliste de Sousse arrêté après le 26 janvier. Par ailleurs, l'atmosphère du procès était également marquée par des assertions émanant des anciens dirigeants des Forces Ouvrières Tunisiennes -organisations constituée en novembre 1977, par des éléments opposés à la direction d'alors de l'UGTT -et mettant en cause la direction du Parti. Le 15 août, à la surprise générale, la Chambre Criminelle de la Cour d'Appel, rendait un arrêt où elle se déclarait incompétente, considérant que l'affaire était du ressort de la Cour de Sûreté de l'Etat. La déclaration d'incompétence s'avérait lourde de conséquences dans la mesure où le procès de Sousse préludait à celui de M. Habib Achour et des anciens responsables nationaux de l'UGTT, à Tunis. Elle était néanmoins confirmée le 30 août par la Cour de Cassation, le parquet ayant interjeté appel. En conséquence seraient traduits devant la Cour de Sûreté de l'Etat les inculpés de Sousse, mais également ceux de Tunis, l'ancienne direction syndicale avec à sa tête M. Habib Achour, dont le procès était imminent. La déclaration d'incompétence de la Chambre Criminelle de la Cour d'Appel de Sousse a été saluée par certains observateurs comme une manifestation de l'indépendance reconnue du «pouvoir judiciaire» et assumée par celui-ci.

C'est donc devant la Cour de Sûreté de l'Etat, et non une juridiction de droit commun, que M. Habib Achour et 29 autres anciens dirigeants de l'UGTT ont comparu.

La CISL n'a pas reconnu la nouvelle direction de l'UGTT, mais encore ils ont déposé auprès du BIT une plainte contre la Tunisie pour atteinte à la liberté syndicale.

 

La fin de l'état d'urgence à compter du 25 février et la levée du couvre-feu le 20 mars.

 

http://cgtt.wordpress.com/2008/01/31/memoire-collective-26-janvier-1978-%C2%AB-le-jeudi-noir-%C2%BB/

Émeutes et mouvements sociaux au Maghreb: perspective comparée (ici)

http://aan.mmsh.univ-aix.fr/volumes/1977/1977/Chronique-politique-Tunisie.pdf

http://aan.mmsh.univ-aix.fr/volumes/1978/Pages/Tunisie-chronique-politique.aspx

 

 


 

Mouvement Syndical & Démocratie en Tunisie (1971- 1989)

Entretiens avec Taïeb BACCOUCHE

Préfacé par Le Prof Emérite. Abdeljelil TEMIMI et le Prof. Salah MEJRI

Publications de la : Fondation Temimi pour la Recherche Scientifique et l’Information

Zaghouan, Août 2003

http://www.temimi.refer.org/index.php?module=documentation&code=3&det=47&opt=5


 

Voir également

Rapport du Comité de la Liberté Syndicale Tunisie (Cas n° 899)

LA FEDERATION SYNDICALE MONDIALE, LA CONFEDERATION INTERNATIONALE DES SYNDICATS LIBRES, LA CONFEDERATION MONDIALE DU TRAVAIL ET PLUSIEURS AUTRES ORGANISATIONS SYNDICALES

01-févr.-78

Rapport n° 181 (Vol. LXI, 1978, Série B, No. 2) Rapport intérimaire (ici)

 


 

 

Mémoire collective : 26 janvier 1978 « Le Jeudi noir »

http://cgtt.wordpress.com/2008/01/31/memoire-collective-26-janvier-1978-%C2%AB-le-jeudi-noir-%C2%BB/

Le 26 Janvier 1978 (II) : La rupture d’une alliance stratégique

http://attariq.org/spip.php?article19

Tunisie: le jeudi noir 26 janvier 1978

http://www.samibenabdallah.info/1836/tunisie-le-jeudi-noir-26-janvier-1978.html

 


 

Mis à jour ( Samedi, 26 Janvier 2013 11:17 )  

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